Elle s’appelait Jenny – ouais, un nom bidon, parce que la vérité, c’est qu’on s’en cogne de son état civil. Cette greluche de 22 piges, probablement plus habituée aux selfies qu’aux neurones, s’est pointée à l’IRM comme on va au marché, sans un mot sur le petit locataire métallique qui campait dans son arrière-train. Un plug anal, qu’elle avait dû enfiler en pensant que ça pimenterait sa journée – faut dire qu’avec une vie aussi palpitante qu’un téléfilm de l’après-midi, faut bien se distraire. Sauf que là, c’est pas du poivre qu’elle a récolté, mais une tornade dans le fion.
Allongée dans le tunnel, elle rêvassait peut-être à son brunch bio ou à un filtre Insta pour planquer ses cernes. Et puis, vroum, l’IRM s’est réveillée, et son joujou aussi. Le machin, aimanté comme un clébard en rut, s’est mis à cavaler dans ses entrailles à une vitesse que même Max Verstappen envierait. De son rectum à sa cage thoracique, un vrai Paris-Dakar version gore, avec des arrêts express dans tout ce qui traînait sur le passage – boyaux, organes, dignité. Elle a braillé comme une truie qu’on égorge, les yeux exorbités, pendant que le technicien, ce gland, matait sa console en se demandant si c’était un bug ou un remake du film d’horreur Saw.
Le plug, ce salopiaud, a fini sa course en fanfare, coincé quelque part entre ses côtes, laissant derrière lui un champ de ruines digne d’un bombardement. Nausées, sueurs, et un teint de cadavre : Jenny a bien cru qu’elle allait calancher, la bouche ouverte comme une carpe hors de l’eau. Les toubibs ont rappliqué en mode pompiers, bistouri en main, pour extirper ce squatteur indésirable. Miracle, elle a survécu – faut croire que le Bon Dieu avait pitié des cruches. Mais entre les cicatrices et la honte, elle doit regretter de pas avoir investi dans un vibro en plastique plutôt qu’un missile ferromagnétique.
Le personnel, lui, a dû se marrer en douce. « Encore une qui confond son cul avec un coffre-fort high-tech », qu’ils ont dû glousser en salle de pause, pendant que les réseaux sociaux s’enflammaient avec des photos fuitées – merci la FDA pour ce cadeau empoisonné. Jenny, la star du jour, a pris cher, et pas qu’au sens propre. Faut dire qu’avec une tête assez vide pour zapper un truc pareil, elle l’a bien cherché.
Les pétasses, ça ose tout, surtout le grand n’importe quoi, et c’est à ça qu’on les repère. Morale de cette histoire ? Si t’as un jouet dans le derche, fais gaffe aux aimants, ou t’auras plus qu’à prier pour un trou dans la couche d’ozone.
sources : Doctissimo
